Lucia Etxebarria.

Je ne pouvais pas démarrer ce blog, sans poster mon énorme coup de cœur pour cette écrivaine espagnole, Lucia Etxebarria. J’ai dévoré à la suite ces deux bouquins, Beatriz et les corps célestes, et Je ne souffrirai plus par amour. Je remercie une de mes collègues de travail pour l’avoir déposé un matin, dans notre bibliothèque improvisée au travail. ce qui m’a permis de la découvrir… C’est aussi à partir de là, que mon idée est venue d’ouvrir ce blog pour partager les lectures. Comme ma collègue l’a fait pour moi. J’ai hâte maintenant de lire d’autres livres de Lucià.

De ce fait, je me suis renseignée sur elle. Son premier roman est une autobiographie de Kurt Cobain et Courtney Love en 1996, La historia de Kurt y Courtney: aguanta esto. Ensuite, elle enchaina sur « Amour, Prozac et autres curiosités », qui devient très vite un best-seller. Elle publie par la suite trois romans, « Beatriz et les corps célestes » – prix Nadal en 1998 – « De l’amour et autres mensonges » – prix Primavera, 2001 – « Un miracle en équilibre » – prix Planeta, 2004. Elle vit à Madrid dont elle est amoureuse. Longtemps rebelle, Lucia Extabarria déchiffre le monde d’aujourd’hui et lutte pour les droits des femmes. (source: Evene).

Livres lus:

  • Beatriz et les corps célestes, « Beatriz tente de faire son chemin amoureux, et son chemin tout court, entre deux lieux, Madrid, sa ville d’origine, et Édimbourg, sa ville d’adoption, et entre deux amies aux corps célestes, Monica, la mangeuse d’hommes compulsive, et Cat, une lesbienne convaincue. A Édimbourg, Beatriz croisera Ralph, et… Et bientôt Beatriz, qui rêvait d’incendies, et qui se brûlait aux grands feux de l’amour, renaîtra de ses cendres, et pourra enfin vivre de quelques braises de passion partagée« . Ce livre parle de passions adolescentes, de cheminement amoureux, d’exploration de la sexualité. Les thèmes principaux sont l’amour, le sexe, la drogue et les relations familiales. Nous voyageons entre les souvenirs de Beatriz, entre Edimbourg et Madrid , ville qu’elle a fuit pour échapper à sa mère et à son amie Monica, qui part dans les excès et l’entraine malgré elle, dans des plans malsains.

« En définitive, nous sommes une partie d’un tout plus vaste qui nous inclut, nous portons tous en nous le chaos et l’ordre, la création et la destruction. Nous sommes tous à la fois victimes et responsables de notre vie. Pour le meilleur et pour le pire, tous les sentiers du possible sont ouverts à la marche du réel. Mais nous ne sommes pas tous assez sages pour le comprendre ni assez audacieux pour nous tracer un itinéraire. »

Je ne souffrirai plus par amour, « Et si l’on en finissait avec la tyrannie des sentiments ? Décidée à ne plus souffrir par amour, Lucía Extebarría vole dans les plumes de Cupidon et tord le cou, avec un enthousiasme communicatif, à la dépendance émotionnelle et au grand mythe occidental de l’Amour Éternel ! D’Anna Karénine à Carrie Bradshaw, d’Œdipe aux héros de sitcoms, aucun stéréotype, aucune idée reçue ne résiste à l’humour dévastateur de cette impertinente magicienne du cœur. Bien plus qu’un essai féministe et engagé, Lucía Extebarría signe un livre-thérapie décapant où l’on apprend enfin à ne plus souffrir inutilement par amour. » Ce livre commence par un petit quizz afin de savoir s’il est fait pour nous et comme le dire l’auteur, « ceci est un livre aspirine ». Il nous parle de dépendance émotionnelle, de maltraitance psychologique, de liens aussi avec nos parents qui peuvent influencer nos relations dans nos vies d’adultes, de stéréotypes inculqués par la société en terme d’amour, de signes pour identifier les relations qui ne nous conviennent pas, de commandements pour une relation heureuse, et de renforcement d’estime de soi. C’est un livre féministe, moi personnellement j’ai adoré comment Lucia Extebarrià parle à ses lectrices et lecteurs! Comment elle apporte son expérience personnelle de ses relations amoureuses et nous donne son analyse avec humour! Après il y a beaucoup de références espagnoles qui m’ont poussé à aller chercher les infos . Mais j’ai vraiment souri par les anecdotes et je me suis dit, elle a raison. On n’a pas besoin d’être avec quelqu’un pour être complet(e), la relation amoureuse doit être un plus dans notre vie et non une étape ou un besoin, pour aimer les autres, il faut d’abord s’aimer soit même. On se référence sur des idées préconçues de l’amour (rencontre, mariage, bébé, maison…) et avec un cheminement bien identifié par la société, alors que tout à chacun a le droit de vivre sa relation comme il l’entend et le principal, c’est d’être bien et d’être heureux. Je reviendrais prochainement (après cet été car je me pose en lectures plus légères) sur des livres traitant comme sujet, la solitude ou le fait d’être seul(e), et aussi sur l’estime de soi, car grâce à mes lectures et mon parcours, j’ai eu mon propre cheminement psychologique, je suis passée du stade de la dépendante affective, remplie d’angoisses, de peur de la solitude à quelqu’un qui aujourd’hui s’affirme, n’a plus peur d’être seule, vit sa vie pleinement et ces sujets, j’aime les lire et les traiter.

 » La société occidentale est envahie de junkies de l’amour. Ou plutôt de junkies d’une conception bien particulière de l’amour, qui n’a que peu à voir avec celle d’une relation libre, saine, acceptée d’un commun accord et fondée sur le respect mutuel, mais s’apparente plutôt à un maelstrom épuisant, nuisant gravement au bien-être émotionnel et, en fin de compte, à la santé et à l’intégrité physique. C’est en ce sens que l’on peut dire que l’amour est la plus dure des drogues dures. »

A découvrir de la même auteur: Amour, Prozac et autres curiosités, « Dans le tourbillon frénétique de l’après-movida, trois sœurs ivres de solitude vivent chacune un épisode crucial de leurs vies. Ana, mère de famille accro aux somnifères, Cristina, fêtarde shootée à l’ecstasy et Rosa, la femme d’affaires, tentent de démêler leurs histoires de cœur et de famille. »

De l’amour, et autres mensonges, « La célébrité est une déesse capricieuse, elle échappe à ceux qui la poursuivent et s’offre à ceux qui ne la désirent pas. Ruth, fillette fragile de trente-trois ans, yeux verts et chevelure rougeoyante, est une icône médiatique. Happée par le monde de l’image, cette jeune réalisatrice fait grimper les ventes de la presse people. Dans ce monde fébrile et truqué du show-business espagnol, elle rencontre Juan, jeune écrivain provincial en quête de notoriété. Entre ces deux êtres que tout sépare naît un amour sauvage et possessif. »

Un miracle en équilibre, « Loin des clichés, Lucía Etxebarria livre, à travers cette longue lettre d’une jeune mère à sa fille, une réflexion jubilatoire sur la féminité actuelle. Tour à tour drôle, piquante et poétique, elle lui parle des désirs multiples et parfois contraires qui tiraillent le cœur de la femme moderne : être indépendante, attirante, active, aimante, l’une après l’autre ou toutes à la fois. Elle lui parle aussi de ses doutes d’écrivain et de l’inspiration capricieuse. Ce roman bourré d’humour et d’émotion a reçu le prestigieux prix Planeta, équivalent espagnol du prix Goncourt. »

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