Même les méchants rêvent d’amour, Anne Gaelle Huon.

« Dans cette vie rien ne relève du hasard. Crois moi, ma chérie, quelque chose ou quelqu’un sème sur notre route des rencontres et des épreuves qui, quand on y regarde bien, prennent un tout autre sens. Il suffit de chausser les bonnes lunettes et d’être patient. Malgré tout ce que ma vie a compté de douleurs et de chagrins, je suis une optimiste indécrottable. En toute chose, malheur est bon. »

46ème livre de l’année, Edition livre de Poche, 331 PAGES.

Résumé : « Jeannine a 85 ans passés. Elle aime : les bals musette, les costumes des patineuses artistiques et faire un six aux petits chevaux. Elle n’aime pas : le sucre sur le pamplemousse, les films d’horreur et les gens qui postillonnent. Le jour où on lui annonce que sa mémoire s’apprête à mettre les voiles, Jeannine est déterminée à ne pas se laisser faire. Alors elle fait des listes. Toutes sortes de listes. Et elle consigne dans un carnet tous les bonheurs qui ont marqué sa vie. Quand Julia, sa petite-fille, la rejoint en Provence, elle découvre ce que sa grand-mère n’a jamais osé raconter. L’histoire d’un secret, d’un mensonge. Entourée d’une bande de joyeux pensionnaires, Julia va tenter de faire la lumière sur les zones d’ombre du récit. Et s’il n’était pas trop tard pour réécrire le passé ? »

Il y a du Pagnol dans l’air dans cette belle histoire de transmission où les pages sont ensoleillées de tendresse. Marie-France magazine.

Un roman qui vous attrape le cœur et que l’on se transmet le sourire aux lèvres. Librairie Hisler Even, Metz.

Ma chronique: Et voilà j’y suis, j’évolue dans ce blog. Quand j’ai eu l’idée de le créer pour partager ma passion, j’ai lu quelques conseils en amont pour ma création, et l’un des principaux, c’était que le blog évoluera. J’ai rajouté une légende sous la photo, regardez! Pour moi, c’est une évolution, certes, une petite mais une évolution quand même! Ah et au lieu de mon avis, j’ai changé par ma chronique, plus fun!

Revenons aux choses sérieuses, pourquoi ce livre? Grâce à Instagram, une lecture commune organisée sur le mois d’août avec une réunion à distance à la fin du mois. A ma grande déception, je n’ai pas eu d’infos pour la date et nous sommes déjà le 26. Mais ce n’est pas grave, je retente l’aventure au mois d’octobre et je suis très contente d’avoir découvert cette auteure que je ne connaissais pas (toujours voir le positif dans toute chose). Quel mignon petit roman! Qui vous donne le sourire, vraiment! Je dis toujours qu’ouvrir et lire un roman, c’est d’embarquer pour un voyage et là nous embarquons dans la vie de Jeannine, une mamie, qui est atteinte de la maladie d’Alzheimer. Quand elle apprend sa maladie, elle fait des listes, écrit un carnet pour consigner ses souvenirs et ses secrets (le cœur d’une femme est un océan de secrets). Ce carnet, il est pour Julia, sa petite fille, qui arrive de Paris pour l’accompagner. Jeannine vient d’être placée en maison de retraite après une chute. J’ai beaucoup aimé, on peut facilement faire le rapprochement avec sa propre grand mère, on voyage à travers le passé de Jeannine, ses listes, mais aussi on apprend à connaître et à s’attacher aux autres personnages, notamment les autres résidents de la maison de retraite. Moi j’ai apprécié le personnage de Felix, l’assistant de vie qui rêve de faire de la danse, son métier. On y retrouve la Provence, ces métiers, notamment celui de trufficulteur, et des remerciements pour la ville d’Aups (qui se trouve à 40KM de chez moi). Nous sommes au cœur d’un village aux tuiles rondes, perché sur les collines, entouré de vignes et gorgé de soleil. L’odeur du pain chaud, de la garrigue, de la lavande et des oliviers nous embaument. L’auteure s’est inspirée du carnet de sa grand mère pour écrire ce beau roman, court, plein de tendresse pour nos ainés et qui nous invite à nous interroger : que ferions nous si nos souvenirs s’envolaient?

Mes synchronicités lors de cette lecture: Encore une évolution, je suis une victime de la synchronicité. Vous connaissez les livres Fantômette, la bibliothèque rose, le club des Cinq et la bibliothèque verte ? Justement, une semaine avant, j’en discutais avec mon chéri, qui venait d’acheter un roman du club des Cinq pour son fils. Quel plaisir de retrouver ces lectures qui ont accompagné mon enfance, je ne me souvenais même plus le nom des complices de Fantômette, Boulotte et Ficelle. L’auteur y fait référence à la page 209. Lors d’un de mes articles, lundi que lisez vous?, je parlais du film « Dalida » et là j’ai retrouvé aussi les paroles de cette magnifique chanson « Pour ne pas vivre seul », on l’entend à la fin du film, un passage assez poignant et triste et une des chansons préférées de mon papa!

Autres livres de cette auteure:

  • Le bonheur n’a pas de rides: Les grandes aventures n’ont pas d’âge. Paulette en est la preuve vivante : elle a 85 ans et fait tout pour se faire offrir par son fils, la maison de retraite de ses rêves. Mais à la place, elle se retrouve dans une auberge de campagne, en plein milieu de nulle part, cernée par des habitants mystérieux qui cachent bien des secrets…
  • Les demoiselles (coup de cœur des libraires et des bloggers): Il n’y a que trois règles ici, Paloma. La première : ne jamais tomber amoureuse. La deuxième : ne jamais voler l’homme d’une autre. La dernière : ne boire que du champagne millésimé. » De ces trois règles, une seule pourtant serait respectée. J’avais quinze ans quand j’ai pris la route ce matin-là, et une seule idée en tête : rejoindre le Pays basque, devenir couseuse d’espadrilles, et échapper à mon destin. Jusqu’à ce que je rencontre les Demoiselles. Des femmes fantasques et mystérieuses vivant au milieu des livres, des jarretières et des coupes de champagne. Qui étaient-elles ? Quel secret cachaient-elles ? Libres et incandescentes, accompagnées d’un majordome plus grand qu’une cathédrale, d’un chauffeur louche et d’un perroquet grivois, les Demoiselles n’auraient jamais dû croiser ma route. Pourtant, ces femmes ont changé ma vie.

Suite à cette lecture, je pense à celle ci, qui est aussi un joli roman:

Quand nos souvenirs viendront danser, Virginie Grimaldi: « Lorsque nous avons emménagé impasse des Colibris, nous avions vingt ans, ça sentait la peinture fraîche et les projets, nous nous prêtions main-forte entre voisins en traversant les jardins non clôturés.
Soixante-trois ans plus tard, les haies ont poussé et nous ne nous adressons la parole qu’en cas de nécessité absolue.
Quand le maire annonce qu’il va raser l’impasse – nos maisons, nos mémoires, nos vies –, nous oublions le passé pour nous allier et nous battre. Tous les coups sont permis : nous n’avons plus rien à perdre, et c’est plus excitant qu’une sieste devant Motus. »
À travers le récit de leur combat et une plongée dans ses souvenirs, Marceline raconte une magnifique histoire d’amour, les secrets de toute une famille et la force des liens qui tissent une amitié
« .

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