Des vacanciers en septembre ? C’est possible, sans aucun d’août.

Bonjour, vous allez bien?

C’est sur cette citation de Marc Escayrol, que je vous présente ma sélection de quelques sorties de septembre:

08/07, Poids lourd Sophie Laroche: Le gars obèse. Celui qui se goinfre au point de se mettre en danger. Celui dont on se moque. C’est comme ça que plusieurs me voient… même dans ma propre famille. Sans se demander comment j’en suis arrivé là et comment je le vis. Pourtant, je suis plus que ces cent soixante-sept kilos portés comme un fardeau. Mais, bientôt, ma vie va changer à jamais. Mon estomac de baleine deviendra de la taille de celui d’une souris. Moi qui avais l’habitude des rages de bouffe, j’aurai droit à quelques cuillères de yogourt par jour, après mon opération. Ironique, non ? Et si je mourais pendant l’intervention ? Et si ça ne marchait pas ? Ou pire : si j’échouais ? Et si enfin je sortais de l’obésité ? Environ le tiers des adolescents canadiens âgés de douze à dix-sept ans font de l’embonpoint ou souffrent d’obésité morbide. Pour certains dont la santé est menacée, comme Simon, la chirurgie bariatrique est nécessaire. Mais elle n’est pas un gage de succès en soi… Sa réussite repose sur d’importants changements dans les habitudes de vie. Sans la mise en place d’un suivi et d’un soutien à long terme, elle se solde souvent par un échec.

09/09, Rose rage; Illana Cantin:

T’as entendu parler de cette fille qui a été renvoyée parce qu’elle avait tabassé un mec dans la file de la cantine  ? Il lui avait touché les fesses…C’est pas juste. C’est pas elle qui devrait être renvoyée, c’est lui. Et si j’avais un moyen de faire éclater la vérité au grand jour? Pour Rachèle, à la tête du journal du lycée, il est impossible de laisser passer une nouvelle injustice. Ça fait trop longtemps que ça dure. Que tout le monde ferme les yeux. Elle décide donc d’appeler toutes les filles, toutes les femmes de l’établissement à faire grève. Il est temps pour elles de se faire entendre. Il faut que  certaines choses changent enfin.

09/09, Wuhan ville close, Fang Fang:

Au début de la pandémie de coronavirus qui bouleverse nos vies, nous ne savons rien. Fang Fang, écrivaine reconnue et habitante de Wuhan, écrit son journal sur les réseaux sociaux chinois. Pendant plus de 60 jours de strict confinement, ses écrits sont devenus indispensables à des dizaines de millions de lecteurs. Car l’écrivaine parle avec une irrésistible sincérité. Elle raconte la peur, l’espoir et le chagrin dans une ville de 9 millions de personnes. Elle raconte la mort et le traumatisme, la solidarité des habitants, le chaos du début, le courage des lanceurs d’alerte, la débrouille pour acheter à manger, les plaisanteries et la colère qui circulent, le printemps qui vient dans une ville qu’elle aime et la maladie qui n’en part pas. Fang Fang refuse le simplisme de la glorification ou du blâme. Témoin et écrivain, elle pleure les morts, salue le courage des humbles, et cherche des responsables à la catastrophe. Pourquoi avoir maintenu le silence sur les dates de début de l’épidémie ? Pourquoi avoir assuré pendant vingt jours – dramatiquement précieux – que la maladie ne se transmettait pas d’homme à homme ? Qu’est-ce qui empêche la voix des lanceurs d’alerte d’être entendue ? Ces questions nous concernent, nous qui sommes touchés par cette même catastrophe. Dans une époque aveuglée par la peur, entre la censure régulière de son journal et les attaques des ultranationalistes, la voix de Fang Fang résonne. Elle nous rappelle, avec chaleur et honnêteté, à nos premiers devoirs face à la catastrophe et au silence politique : l’indépendance d’esprit et l’humanité.

10/09, Ces casseroles qui applaudissent aux fenêtres, Iegor Gran:

Iegor Gran n’a pas du tout, du tout apprécié le confinement ni les applaudissements ni le concert de casseroles chaque soir accompagnant la « valse des morts ». Pour la première fois dans l’histoire, l’État prenait la peine d’annoncer au pays la mort au quotidien de citoyens ordinaires, à l’unité près. L’information, au format « alerte », était aussitôt propulsée sur toutes les ondes. Pendant deux mois, on a exhibé son empathie pour les personnels de santé. Mais en réalité, dénonce Iegor Gran, on a aussi applaudi la mort, la peur, la servitude et l’envie d’obéir, son statut de cobaye de la médecine, la précarité économique des autres, la destruction de la culture. « Mes amis se terraient comme des rats, refusaient de me voir, même à distance respectable. Je me découvrais cerné de grabataires poltrons, certains âgés d’à peine vingt ans, enfermés chez eux, incontinents de peur. Partout, la soumission. Des millions de personnes ont bien voulu être cobayes dans une expérience médicale jamais tentée auparavant : le confinement généralisé. Peu importaient les conséquences sociales, sanitaires, économiques. On avait légué à la science nos corps encore bien vivants. » Iegor Gran s’emporte, dénonce, et nous offre un coup de gueule féroce et hilarant qui, dans le style et la construction, est dans la lignée de L’écologie en bas de chez moi (2011). « C’est vrai, quoi ! Il n’y a pas de raison que des Français se promènent impunément tandis que le gouvernement patauge dans la crise ! ».

10/09, le bonheur est un papillon, Marilyse Trécourt:

21 avril 2015. Thomas, 38 ans, se retrouve par hasard devant la demeure familiale où il a vécu les plus belles années de son enfance. Alors qu’il s’aventure, nostalgique, dans la maison maintenant abandonnée, sa grand-mère défunte lui apparaît et lui propose un marché : revivre les 20 dernières années de sa vie ! Le 21 avril 2015, il devra se présenter au même endroit où il aura alors la possibilité de choisir : retourner à son ancienne vie ou rester dans sa « nouvelle » vie. Thomas accepte. Projeté 20 ans en arrière, il a 18 ans de nouveau, et 38 ans de recul et d’expérience pour ne pas reproduire ses erreurs de jeunesse. Mais refaire le parcours à l’envers sans faux pas n’est pas si simple … Dans une dimension parallèle, Thomas sera amené, face aux événements déjà vécus de sa jeunesse, à poser de nouveaux choix. Aura-t-il le courage de bouleverser le cours de son existence ? Oublie a-t-il son passé, sa femme et ses enfants ? Saura-t-il éviter le chaos provoqué par le battement d’ailes du papillon ?

10/09, une femme juste, Jean-Guy Soumy:

Années 1980 : après une vie dédiée aux autres, Blanche coule une retraite paisible à Draguignan
quand, un jour, une inconnue frappe à sa porte. Et le passé avec elle. Elle s’appelle Pauline, la vingtaine à la dérive, elle souffre de ne rien savoir de l’histoire de sa mère, Hélène, qui vient de mourir. Blanche, elle, la connaît, cette histoire, c’est aussi la sienne : en 1942, elle a sauvé la petite orpheline juive du camp de Rivesaltes, et de la menace nazie. Elle a pu exfiltrer sa protégée et d’autres enfants dans une communauté de la Creuse. Au prix de
mille dangers. Pauline part avec Blanche dans un pèlerinage sur les traces de sa mère. Ce retour aux sources
jalonné de rencontres saura-t-il réconcilier la jeune femme avec l’absente ? Pour Blanche, il ravive le souvenir bouleversant d’une passion secrète…

10/09, Des baisers parfum tabac, Tayari Jones:

« Mon père, James Witherspoon, est bigame. » C’est par cette confession percutante que Dana Lynn Yarboro débute le récit d’une enfance pas comme les autres au sein de la communauté afro-américaine d’Atlanta, dans les années 1980. Bien que née quatre mois avant sa demi-sœur, Chaurisse, Dana est pourtant l’enfant illégitime, fruit d’une union illicite. L’une est un secret à qui James rend visite une fois par semaine tandis que l’autre mène une vie stable auprès de ses deux parents, inconsciente de son privilège. L’une sait, l’autre pas. Et lorsque leurs chemins respectifs finissent par se croiser, Dana laisse faire et assiste, impuissante, à la naissance d’une amitié pourtant vouée à exploser.

10/09, la remplaçante, Michelle Frances:

UN CONGÉ MATERNITÉ À HAUTS RISQUES… Productrice à succès, Carrie a un job on ne peut plus stressant. Et les responsabilités qui vont avec. Elle et son mari Adrian, scénariste en vogue, avaient décidé qu’ils ne voulaient pas d’enfants. Or, à 42 ans, Carrie est enceinte. Elle est aux anges, mais cela semble contrarier Adrian, accaparé par l’écriture d’une nouvelle série. Et, dans cet univers hautement compétitif qu’est la télévision, Carrie regarde avec inquiétude son congé maternité approcher. UNE REMPLAÇANTE PARFAITE. TROP ? Emma est recrutée pour remplacer Carrie pendant son absence. Vive, talentueuse et… ambitieuse, la jeune femme se rend bien vite indispensable. Surtout aux yeux d’Adrian. Carrie commence alors à douter. Pourquoi son mari passe-t-il de plus en plus de temps avec elle dans leur maison de campagne ? Emma a-t-elle une idée derrière la tête ? Veut-elle prendre la place de Carrie ? Ou plus encore ?

10/09, Tâches de naissance, Arnon Grunberg:

La vie d’Otto Kadoke est une variation sur la mort. Tandis qu’il travaille comme psychiatre dans un centre de prévention du suicide à Amsterdam, le soir, il doit s’occuper de sa mère grabataire. Mais quand Kadoke couche avec l’aide à domicile népalaise de cette dernière – ce qui lui vaut des représailles fâcheuses de la part de son petit ami -, il faut rapidement qu’il trouve un remplaçant au chevet de sa mère.
Et s’il employait une de ses patientes borderline dans une optique de thérapie alternative, au risque de transformer la maison familiale en en centre de crise pour cas désespérés ? Avec ce ton corrosif et ces ressorts dramatiques loufoques dont il a le secret, Arnon Grunberg signe un roman éclairant sur la psychiatrie et soulève avec un humour ravageur des questions essentielles : peut-on aimer sans asservir ? Dans quelle mesure est-on responsable de son destin ? Plus personnel, Taches de naissance est aussi un cri du cœur à la mère perdue, ressuscitée à travers ses lignes.

10/09, La fenêtre au Sud, Gyrdir Ekisasson:

Quelque part en Islande, au bord de la mer, un village de maisons noires fait face à l’infini de l’eau. Dans son repaire, un romancier peine, sur sa vieille Olivetti, à écrire la vérité d’un couple parti en vacances pour se retrouver. Qui s’amuse ? se demande-t-il, déposant les feuilles dactylographiées sous la fenêtre sud claire. La radio, pendant ce temps-là, donne des nouvelles d’un autre monde : le séisme de Fukushima, l’assassinat de Ben Laden, la guerre en Syrie. Au rythme des quatre saisons de l’année, comme un contrepoint nordique aux célèbres concertos de Vivaldi, La fenêtre au sud transforme cette histoire simple d’amour et de fantômes en un livre immense sur les crépuscules de la création. L’encre s’épuise, l’écrivain tapera bientôt blanc sur blanc, traversant la page comme on marche dans la neige. « Celui qui est seul est toujours seul, infiniment seul et nulle compagnie ne peut rien y changer ».

16/09, Zone grise, Loulou Robert:

«Je suis face à mon père et je raconte l’histoire de celle qui ne voulait pas. Celle qui n’a pas dit non une seule fois. Celle qui ne s’est pas débattue. Ils me diront : pourquoi tu n’as pas dit non ? Pourquoi tu n’es pas partie ? Pourquoi tu l’as revu après ? Pourquoi tu as menti ? Pourquoi tu en fais un drame ? Pourquoi tu fais toujours des drames ? Certains penseront que je fais des histoires pour rien. Pour moi, ce ne sera jamais rien. Il faut faire des histoires. Ce livre n’est pas un roman. Ce livre est un combat.» À dix-huit ans, Loulou, alors jeune mannequin, « a une histoire » avec D, un photographe de mode. C’est ce qu’elle se raconte, parce que la réalité est trop insupportable : elle a été victime d’un prédateur, et si elle n’a pas consenti, elle n’a pas non plus résisté. Dix ans plus tard, toujours habitée par la culpabilité et la honte, elle tente de comprendre cette jeune fille qui n’a pas su, n’a pas pu dire non. Et s’attache, dans un style percutant et rageur, à effacer le gris de cette zone où rien n’est ni noir ni blanc. Au-delà de son histoire personnelle, il y a celle des filles et des garçons, de leur éducation. Parce que tout part de là.

17/09, La femme à la fenêtre , Joyce Carol Oates:

Une célèbre peinture d’Edward Hopper se transforme en histoire trouble : il est 11 heures, une femme nue, chaussée d’escarpins à talons hauts, le regard vide tourné vers une fenêtre, attend son mari. Au même moment, celui-ci se précipite pour honorer ce rituel mis en place quotidiennement, tandis que le lecteur pénètre l’esprit des deux amants, chacun empreint pour l’autre de désir, de dégoût et de haine… Des six nouvelles intrigantes et mystérieuses qui composent ce recueil, Oates réussit à faire des prodiges de littérature. Une femme jalouse invite une étudiante, qu’elle croit être la maîtresse de son époux, à se joindre à eux pour le thé, et propose un jeu de roulette russe étrange et funeste : entre des tasses Wedgwood contenant une infusion corsée et un assortiment mortel de médicaments, qui boira quoi ? Dans un autre récit, un jeune marginal se croit hanté à la suite du décès de son père, torturé à mort. Dans un autre encore, le corps d’une enseignante, connue pour ses remarques déplacées envers ses étudiants, est retrouvé sans vie. Mais l’aveu du meurtre par l’un de ses élèves sème le doute : qui a vraiment tué cette femme ? Joyce Carol Oates explore brillamment les thèmes de l’abus physique, psychologique et émotionnel. Chaque nouvelle se lit comme une flèche empoisonnée logée en plein cœur. Personne, ni les personnages ni les lecteurs, n’en sortira indemne.

17/09, l’éveil de la joie, Bruno Giulani:

Vers quoi tend l’âme ? à toujours plus de joie, c’est-à-dire plus de puissance, plus d’harmonie, plus d’unité. Elle tend simplement au bonheur de vivre pleinement. Tous les hommes veulent le bonheur ; mais comment l’atteindre ?
Et est-ce même possible ? La plupart des personnes – et des philosophes – proclament que le bonheur total n’existe pas, qu’il est impossible de vivre dans une totale satisfaction, qu’il ne peut exister que des instants fugitifs de joie dans une vie au mieux agréable. Or les sages de l’humanité épicure, Bouddha, Spinoza, Ramana Maharshi par exemple nous disent le contraire : la félicité est possible car elle est notre état naturel.
S’appuyant sur la sagesse des grandes traditions philosophiques et spirituelles d’Orient et d’Occident, s’appuyant aussi sur son propre vécu d’homme heureux, et sur des dizaines de témoignages issus de sa pratique de coaching de vie et de la joie, Bruno Giuliani affirme ici en s’inspirant de ces grands maîtres que le bonheur est possible et que la béatitude, qui en est le sommet, se découvre dans l’éveil de la conscience.

23/09: Meurtres à Kingfisher, Sophie Hannah:

Convoqués par une étrange missive, Hercule Poirot et l’inspecteur Catchpool se rendent de toute urgence à Kingfisher Hill, imposante demeure familiale devenue scène de crime. La lettre leur demande instamment de résoudre le meurtre du fils aîné des Devonport, Laurence, à condition de le faire à l’insu de tous les résidents. Une double requête d’autant plus étonnante que la coupable est déjà toute trouvée : Helen, la fiancée de Laurence, a immédiatement plaidé coupable. Mais son témoignage manque de crédibilité et Frank, l’expéditeur de la lettre et le fils cadet des Devonport, est convaincu de son innocence. Hercule Poirot saura-t-il démêler le vrai du faux avant que ne sonne pour Helen l’heure fatidique de son exécution ?

29/09: c’est arrivé la nuit, Marc Levy:

Ils sont hors-la-loi Mais ils œuvrent pour le bien. Ils sont amis et partagent leurs secrets
Pourtant ils ne se sont jamais rencontrés. Jusqu’au jour où… C’est arrivé la nuit
Le premier tome de la série 9.

 » Depuis vingt ans, j’écris pour voir le monde en couleurs… Pour me calmer aussi.
À quoi sert d’être écrivain, si ce n’est pour raconter des histoires qui interpellent, pour se poser des questions ?
Je m’en suis posé à chaque page, alors j’ai mené l’enquête, résolu, aussi mordu qu’un reporter. Je suis parti à la rencontre des vrais protagonistes, des hors-la-loi au cœur d’or, des vilains bien sous tous rapports, des manipulateurs, des faussaires, des passeurs, des assassins en col blanc, des putains magnifiques, des journalistes risquant leur peau pour que la vérité éclate, et ce faisant j’ai découvert l’indicible. J’avais pour habitude de me laisser entraîner par deux personnages. Cette fois, ils sont 9. J’ai tout fait pour entrer dans leur bande. Et ils m’ont accepté. Cette année, nul besoin de leur dire au revoir à la dernière page. Parce que l’histoire continue, et elle est loin d’être terminée. Bienvenue dans le monde de 9 !  » Marc Levy.

30/09, La planète des chats, Bernard Werber:

Après l’effondrement de la civilisation humaine, Bastet, reine autoproclamée des chats, et sa
petite communauté hétéroclite composée notamment de Champollion, le perroquet traducteur,
de Nathalie, sa servante humaine et de Pythagore, le chat encyclopédique, ont dû se résoudre
à fuir direction New-York pour échapper aux rats qui ont envahi l’Europe. Mais l’arrivée sur la terre promise est un cataclysme : la statue de la Liberté est recouverte de
rongeurs et les hommes ont disparu de tout horizon terrestre. Heureusement, Bastet et ses
compagnons sont recueillis par les derniers américains repliés dans les buildings. Un refuge
hors sol, précieux, mais au sein duquel Bastet, bien que connectée par le biais de son port
USB, va devoir refaire toute sa place. Car dans cette étrange démocratie reconstituée en 102
tribus, les chats n’ont pas vocation à régner… Dehors pourtant le danger est grand, les rats
grouillent, plus forts et organisés que jamais. Et les hommes ont beaucoup de mal à se mettre
d’accord pour combattre ensemble. Bastet va-t-elle parvenir à les rallier derrière elle ?

30/09, Nos frères inattendus, Amin Maalouf:

Alec, dessinateur d’âge mûr, et Ève, romancière à succès d’un unique livre mythique, sont les seuls occupants d’un minuscule îlot de la côte atlantique. Ils ne se fréquentent pas, jusqu’au jour où une panne inexplicable de tous les moyens de communication les contraint à sortir de leur jalouse solitude. Comment s’explique ce black-out ? La planète aura-t-elle été victime d’un cataclysme ? Des menaces de conflit nucléaire et de terrorisme à grande échelle planaient déjà. Y aurait-il eu, quelque part dans le monde, un dérapage dévastateur ? Qu’en est-il de l’archipel tout proche ? Et du pays ? Et du reste de la planète ?
Alec va peu à peu dénouer le fil du mystère. Grâce à son vieil ami Moro, devenu l’un des proches conseillers du Président des Etats-Unis, il parvient à reconstituer le déroulement précis des événements. Si l’on a échappé au désastre, découvre-t-il, c’est d’une manière si étrange, et si inespérée, que l’Histoire ne pourra plus jamais reprendre son cours d’avant.

30/09, sous le parapluie d’Adélaide, Roman Puértolas:

Rose Rivière, une jeune et jolie femme, a été étranglée le 25 décembre sur la place de la grande ville de M., au milieu de cinq cents personnes qui assistaient au spectacle de Noël.
Pourtant, personne n’a rien vu. De l’événement il ne reste qu’une photo en noir et blanc, prise par le journaliste local, où l’on voit deux mains noires encerclant le cou de Rose. Or, à cette époque, il n’y a qu’un noir à M. Celui-ci est vite incarcéré, mais son avocate, commise d’office, est persuadée de son innocence. Elle décide de tout faire pour la prouver, car il y a peut-être un unique témoin… qui était caché sous le parapluie d’Adélaïde…

PASSEZ UN JOLI DE MOIS DE SEPTEMBRE.

Une réflexion sur “Des vacanciers en septembre ? C’est possible, sans aucun d’août.

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