Au joli mois d’octobre et à l’automne!!!

Et nous voilà, en automne ! Quel joli mois que celui d’octobre. Déjà c’est le mois d’Halloween, j’aime beaucoup l’ambiance de cette fête, ses décors, ses déguisements, le thème de l’horreur ou de la peur que l’on peut retrouver dans les lectures, films ou séries. Et quelle couleur que nous offre cette saison, l’orange, le marron. C’est aussi le moment de sortir les plaids, le thé ou le café, le livre et pour cela voici la sélection des nouveautés du mois d’octobre. Bonnes lectures!

Nos cœurs à l’horizon, Jojo Moyes, Edition Hauteville. 07 octobre.

 Il y avait toujours eu trop de souffrance dans cette demeure, trop de secrets. Son avenir appartenait à d’autres désormais. Son regard se posa sur une photographie de Celia dans une jupe d’un rouge flamboyant assorti aux tapisseries. Elle se souvenait d’un regard qui en savait trop, d’une silhouette toujours sur le point de battre en retraite. « 

Angleterre, années 1950. La vie de la paisible station balnéaire de Merham est bouleversée le jour où des artistes bohèmes s’installent dans la splendide demeure d’Arcadia, au grand dam de la bourgeoisie locale, qui voit d’un mauvais œil l’arrivée de ces énergumènes aux mœurs étranges.
Celia et sa soeur y voient quant à elles l’occasion rêvée pour échapper à leur ennui, et elles ne tardent pas à se lier aux nouveaux venus. Mais l’amour va s’en mêler, et la maison sur la plage va bientôt devenir le théâtre d’événements déchirants qui vont provoquer un véritable scandale dans cette petite bourgade provinciale. Cinquante ans plus tard, alors que cette somptueuse demeure est sur le point d’être transformée en hôtel de luxe, on y découvre une fresque qui révèle d’incroyables secrets.
Il reste peut-être à Merham une personne capable de résoudre cette énigme…

Sapiens, la naissance de l’humanité, Yuval Noah Harari, Edition Albin Michel, 07 octobre.

Animal insignifiant parmi les animaux et humain parmi d’autres humains, Sapiens a acquis il y a 70 000 ans des capacités extraordinaires qui l’ont transformé en maître du monde.
Harari, Vandermeulen et Casanave racontent avec humour la naissance de l’humanité de l’apparition de Homo sapiens à la Révolution agricole. Une bande dessinée pour repenser tout ce que nous croyions savoir sur l’histoire de l’humanité.

Plus fort qu’elle, Jacques Expert, Edition Calmann Levy, 07 octobre.

Cette nuit-là, Cécile Maisonnave est assassinée. Frappée à l’arrière du crâne et précipitée dans l’escalier de marbre de sa maison. Aux origines du meurtre, la police le comprend très vite, il y a la liaison passionnée entre le mari de Cécile et son assistante, Raphaëlle. Liaison pour laquelle Raphaëlle a tout quitté, y compris ses enfants, métamorphosée par cet amour plus fort qu’elle. Mais alors qui a tué Cécile ? Est-ce Raphaëlle ? Quand on est capable d’abandonner ses enfants, n’est-on pas capable du pire ? Peu à peu, le piège dans lequel est tombée Raphaëlle se dessine sous nos yeux. Effarant. Oppressant. Imparable. Un piège, là aussi, plus fort qu’elle ?

Consolation, Anne Dauphine Julliand, Edition Les Arènes, 07 octobre.

Thaïs est une petite fille de deux ans sans histoire jusqu’au jour où sa démarche intrigue sa mère. Les médecins découvrent alors une maladie incurable qui l’emporte en quelques mois. Enceinte, Anne-Dauphine apprend peu après que son bébé est atteint de la même maladie. Greffée à sa naissance, Azylis grandit jusqu’à ce que la maladie la rattrape. Elle meurt à dix ans.  » J’ai beaucoup souffert et je souffre encore. Mais j’ai appris la consolation. Ce délicat rapport à l’autre : s’approcher, toucher, parler. « 
Ce livre parle de ceux qui consolent et de ceux que l’on console. Grâce à des scènes vécues, Anne-Dauphine partage ses réflexions qui touchent juste. Elle évoque ses deux filles, Thaïs et Azylis, mais aussi Loïc, son mari, Gaspard son fils aîné et enfin Arthur, le petit dernier. Son récit est aussi un bel hommage à tous les consolants : une sœur qui vous prend dans les bras, une infirmière qui s’assoit sur le bord du lit et prend juste le temps  » d’être-là  » , un peu de vernis à ongle qui aide à aimer la vie malgré tout. Elle a le don de ces scènes courtes qu’elle rend inoubliables. Anne-Dauphine Julliand sait que la souffrance se passera pas mais qu’elle peut s’apprivoiser. Quand on lui demande comment fait-elle quand elle est triste, elle répond qu’elle a un truc imparable : elle pleure. Avec simplicité et profondeur, Anne-Dauphine nous guide sur le chemin de la consolation. Les lecteurs de ce livre n’hésiteront plus jamais à serrer dans leurs bras celui ou celle qui souffre. « J’ai perdu mes filles. Je le dis le cœur habité par deux sentiments que l’on croit souvent contraires : la douleur et la paix. La douleur de celle qui pleure. Et la paix de celle qui est consolée » Un récit d’une grande humanité sur la souffrance et la consolation.

Sur le vif, Eric Neuhoff, Edition Les éditions du rocher, 07 octobre.

De Bardot à Sagan, en passant par Beigbeder, Deneuve, Orson Welles ou encore Louise de Vilmorin, sans oublier des lieux qui lui sont chers, de Saint-Jean-de-Luz à Los Angeles, Éric Neuhoff croque paysages et personnalités de la littérature et du 7e art. Des portraits ciselés, des atmosphères saisies à la pointe sèche, et autant de souvenirs de son enfance à aujourd’hui. Avec Sur le vif, Éric Neuhoff livre des mythologies intimes, à la hussarde et façon puzzle, comme une nouvelle « recherche du temps perdu » signée Neuhoff. À lire comme on boirait un gin tonic ou un Moscow mule. Journaliste au Figaro et au Masque et la Plume, Éric Neuhoff a publié une vingtaine d’ouvrages dont Costa Brava (prix Lipp-Cazes 2017), Les Polaroïds (prix de la Petite Maison 2019) et (très) Cher cinéma français (prix Renaudot essai 2019).

Les imposteurs du BIO, Christophe Brusset, Edtion Flammarion, 07 octobre.

Il y a quelque chose de pourri au royaume du bio. Voilà pourquoi, après le constat alarmant dressé dans Vous êtes fous d’avaler ça ! , son premier best-seller, et les solutions concrètes pour manger sainement apportées dans Et maintenant on mange quoi ? , Christophe Brusset part en croisade contre les  » imposteurs du bio « .
Pour répondre à l’engouement pour les produits biologiques, et surtout pour mettre la main sur cette nouvelle manne, les multinationales de l’agroalimentaire, devenues expertes en greenwashing, ont lancé une multitude de produits supposés bios, écoresponsables, éthiques, etc.
Le constat de l’auteur est édifiant : ces produits, souvent vendus avec des marges abusives, ne sont pas tous, loin s’en faut, bons pour la santé des consommateurs ou pour la planète. D’autant qu’en France un tiers des produits bios sont importés de certains pays lointains où le laxisme voire la corruption sont de véritables fléaux.
Devenu ardent détracteur de la malbouffe, Christophe Brusset, ancien trader de l’agroalimentaire, mène une enquête décapante sur ces industriels du food-business producteurs, transformateurs, distributeurs, etc.) qui continuent inlassablement de vous tromper au détriment de votre santé… et de vos finances !
 » Ce n’est pas parce que la jungle de la malbouffe est repeinte en vert qu’elle est pavée de bonnes intentions ! « 

Les imbattables, Sarah Maeght, Edition JC Lattes, 07 octobre.

Après ses cours de Lettres à l’université, Victoire s’occupe de Basile. Il a neuf ans, elle en a vingt-trois. Victoire rêve de partir étudier aux États-Unis, Basile rêve d’avoir un ami, de visiter la maison de Prévert en Normandie.
Il est pointilleux sur ce qui se fait et ce qui ne se fait pas, le « digne » et l’« indigne ». Elle vole dans les magasins, saute les portiques du métro et laisse l’horoscope décider de son humeur.
Un lundi, Basile rate le car pour son voyage scolaire. Victoire doit rester avec lui, le temps d’une semaine qui va changer leur vie.

Nous étions trois, Hélène Legrais, Edition Calmann Levy, 07 octobre.

Dans les années 80, trois journalistes débutantes tentent de s’imposer dans le petit monde masculin du journalisme sportif. Quand Elise, Clémence et Noële, fraîches émoulues de l’école de journalisme, font leur entrée dans le service des sports de France 1 en cette année 1984, elles comprennent vite qu’elles ne sont pas en terrain conquis. C’est peu dire que dans cette grande radio nationale où l’on cultive depuis toujours l’entre-soi masculin, la décision du chef de service de faire appel à ces stagiaires féminines suscite le scepticisme.
Les « petites cailles » , comme les appelle d’emblée le monsieur Football de la station, sont bien décidées à se faire une place. Mais, confrontées au sexisme, aux provocations machistes, soumises à une guerre d’usure où leur légitimité est constamment bafouée -même leur entourage questionne leur choix professionnel- Elise, la catalane passionnée de sport, Clémence, la fine technicienne du foot, Noële, la « voileuse » bretonne, vont devoir mettre en œuvre toutes les ressources de l’amitié pour résister…

Une soif de livres et de liberté, Janet Skeslien Charles, Edition J-c Lattes, 07 octobre.

Odile Souchet, vingt ans à peine, s’épanouit dans son travail à la Bibliothèque américaine de Paris, où elle côtoie la fameuse directrice Dorothy Reeder. Lorsque la Seconde Guerre mondiale éclate, la jeune femme risque de tout perdre, y compris sa chère Bibliothèque. Alors que les nazis envahissent Paris, Odile et ses amis s’engagent dans la Résistance avec leurs propres armes: les livres. Inspiré de la vie de ces amoureux des mots qui ont pris le risque d’aider leurs lecteurs juifs, Une soif de livres et de liberté explore la géographie des sentiments, les conséquences de choix irréversibles et nous enseigne comment le courage peut surgir en des lieux et circonstances inattendus.

Jamais tu ne ma quitteras, Chevy Stevens, Edition L’Archipel, 08 octobre.

Lindsey a refait sa vie sur une île proche de Vancouver. Voilà dix ans, la jeune femme avait pris la décision de fuir avec sa fillette un mari qui, sous une apparence d’homme idéal, lui faisait vivre l’enfer. Aujourd’hui, Lindsey a la sensation d’être suivie et espionnée jusque chez elle – comme autrefois. Pour elle, ça ne fait aucun doute : Andrew, son ex-mari – sorti depuis peu de prison – veut se venger. Andrew, lui, prétend qu’il a changé. Sincère repentance ou manipulation machiavélique ? L’enfer recommence ! Et ses flammes vont tout dévaster…

La fille du quai, Alafair Burke, Edition Les presses de la cité, 08 octobre.

Il y a vingt ans, elle a gâché sa vie. Aujourd’hui, elle peut peut-être le sauver.
Olivia Randall est avocate pénaliste à New York. Quand elle apprend que son ancien fiancé, Jack Harris, est accusé d’avoir abattu trois personnes sur le front de mer de Manhattan, elle ne doute pas un instant de son innocence. Le Jack avec qui elle est sortie vingt ans plus tôt est un homme fragile et sensible, père aimant d’une adolescente. Tout ceci ne peut être qu’une grossière erreur.
Olivia accepte donc de représenter Jack malgré leur passé chargé. Un moyen pour elle de se faire pardonner une rupture brutale et difficile. Pourtant, des preuves accablantes s’accumulent bientôt contre celui qu’elle croit connaître : l’une des victimes n’est autre que le père du déséquilibré responsable de la tuerie qui a coûté la vie à l’épouse de Jack des années auparavant. Des images de vidéosurveillance confirment par ailleurs la présence de ce dernier sur les quais le matin de la fusillade. Quant à l’alibi de Jack, une mystérieuse inconnue qui lui aurait donné rendez-vous là-bas par mail, elle reste malheureusement introuvable…
Olivia est alors contrainte d’envisager les choses différemment. L’inconnue du quai était-elle un appât destiné à faire porter le chapeau à Jack pour des meurtres qu’il n’a pas commis ? Ou bien n’est-il pas celui qu’elle pense ? Lui cache-t-il son vrai visage ?

La maison de Charlotte, Françoise Bourdon, Edition Les presses de la cité, 08 octobre.

Une suite indépendante de la saga La Maison du Cap ou le combat de deux femmes soudées pour que subsiste une maison de famille, riche de mille souvenirs, de vies et d’histoires, au cap Ferret.

1965. Charlotte Gallet, 93 ans, est bouleversée : son petit-neveu a reçu l’offre d’un promoteur immobilier et veut vendre la Maison du Cap, conçue par le père de Charlotte, l’architecte James Desormeaux, à la fin du XIXe siècle. La demeure sera rasée pour laisser place à un ensemble de villas qui bénéficieront de la vue incomparable sur le bassin d’Arcachon.
Paniquée, révoltée, Charlotte fait appel à un cabinet d’architectes bordelais afin de demander conseil. Iris, l’une des deux architectes, se rend au cap Ferret pour rencontrer Charlotte et les siens. Fragilisée par une fausse couche récente, Iris est en instance de divorce. Elle tombe sous le charme de la Maison du Cap, comme de ses habitants. Parallèlement, Iris apprend la mort en Espagne de son unique parente, sa tante Anna. Tout en découvrant l’histoire tragique de cette dernière, la jeune femme cherche à remonter le cours du passé et fait sien le combat de Charlotte.

L’enfant des tempêtes, Mélanie Guyars, Edition Seuil, 08 octobre.

Charente-Maritime, quelques jours avant Noël. Le cœur de Mathieu, douze ans, n’est pas à la fête.

Incapable de supporter leur domicile et la présence de la famille après la mort de son mari, sa mère a décidé de se réfugier dans leur maison de vacances sur l’île d’Oléron. Tous deux s’y retrouvent pour une semaine, face à l’océan sous l’hiver, entre culpabilité et deuil. Dans l’espoir d’endormir sa peine et son incompréhension du monde des adultes, Mathieu s’échappe de la maison dès qu’il le peut et rencontre Corentin, un garçon de son âge. Jour après jour, les deux garçons explorent la plage, les blockhaus en décrépitude et les limites de leur courage.

Mais bientôt Corentin pousse Mathieu à des expériences plus extrêmes et le ciel se fait de plus en plus noir. Tandis qu’une tempête sans précédent approche des côtes françaises, une autre monte en lui, bien décidée à balayer son enfance.

Et comment peut-on affronter l’obscurité, quand on a douze ans ?

Et nous danserons sous les flocons, Clarisse Sabard, Edition Charleston, 13 octobre.

Après des années d’absence, Valentine est de retour à Vallenot, le village de son enfance qu’elle a quitté très jeune pour se marier. Un mariage pour lequel elle a sacrifié toutes ses propres aspirations, obnubilée par l’idée de construire une “famille”, loin du schéma familial qu’elle a connu, de sa mère et sa grand-mère qui ont élevés leurs enfants seules. Mais c’est bien seule que Valentine revient aujourd’hui, ou plutôt, uniquement accompagnée de son fils adolescent, car le mari, lui, a préféré continuer sa route avec une autre…. En cette période de fêtes, elle va croiser le chemin d’un Anglais récemment installé au village, de Rémi, qu’elle n’avait pas vu depuis des années… et d’une vieille photo représentant un beau jeune homme marocain, qui aurait vécu à Vallenot dans les années 50/60, avant de disparaître du jour au lendemain…

Incendie Nocturne, Michael Connely, Calmann Levy, 14 octobre.

Alors qu’il est aux obsèques de son mentor John Jack Thompson, Harry Bosch apprend le vol d’un dossier aux scellés par ce dernier. L’enquête non résolue concerne l’assassinat d’un jeune homme dans une ruelle connue pour ses trafics de drogue. Avec l’aide de Renée Ballard, Harry tente d’élucider cette affaire et de comprendre les raisons qui ont poussé John Jack à s’emparer du dossier.

Et l’évolution créa la femme, Pascal Picq, Edition Odile Jacob, 14 octobre.

La femme est-elle l’avenir de l’homme ? Au présent, elle a du mal à se faire entendre sans élever la voix… Qu’en était-il dans le passé ? Paléoanthropologue, Pascal Picq enquête ici sur la femme des origines.

Dans ce livre, il ne se contente pas de présenter ce que l’on sait des rapports entre hommes et femmes dans les premières sociétés humaines, il entend placer l’histoire et la préhistoire humaines dans la perspective de l’évolution. Pour embrasser le passé évolutif, il faut élargir le regard : explorer le passé, mais aussi comparer l’humain à ses plus proches cousins, singes et grands singes. Car nos points communs avec les espèces apparentées ne sont pas seulement biologiques, ils concernent également les comportements et la vie sociale, et jusqu’aux rapports entre les sexes.

La coercition envers les femmes est-elle une fatalité évolutive ou une invention culturelle ? Comment s’est instaurée la domination masculine, qui semble être devenue la règle pour notre espèce ?

Un livre qui bouscule les idées reçues pour penser autrement l’évolution des femmes et leur rôle dans l’évolution.

Non à la fatalité, Elsa Solal, Edition Actes Sud, 14 octobre.

Son visage est connu dans le monde entier. Si Frida Kahlo est devenue une icône, ceux qui vénèrent aujourd’hui sa peinture aux couleurs vives ignorent souvent le combat acharné que cette femme hors du commun a mené contre la maladie et le handicap.

Années 1920, Mexico. Une petite fille de six ans atteinte par la poliomyélite refuse de se laisser enfermer. Malgré les “Frida la boiteuse” et autres quolibets, elle décide de se battre, de poursuivre ses études et de croquer la vie à pleines dents. À l’adolescence, la voici rattrapée par le destin: le bus dans lequel elle se trouve est percuté par un tramway. Une barre de métal la transperce de part en part, lui brisant la colonne, le bassin et les os. Mais cette acharnée de la vie ne renonce pas : mieux, elle transforme son lit de douleur et d’immobilité en un espace de création artistique. Sous son pinceau, les couleurs vives vont éclater, face à son miroir les autoportraits vont se succéder et Frida Kahlo va renaître à nouveau. Toute la sensibilité et la fantaisie baroque de cette grande artiste se déploient au fil des pages sous la plume d’Elsa Solal en une formidable leçon de courage et d’optimisme.

Elsa Solal avait envie de porter un message d’espoir, de raconter à tous comment on peut surmonter la douleur physique, la maladie ou le handicap. Qui mieux que la grande artiste mexicaine et ses bleus saturés de lumière pouvait incarner le miracle de la vie ?

Et puis au pire on s’aimera, Thierry Cohen, Edition Plon, 15 octobre.

Ça commence comme une belle histoire d’amour. Du genre… à l’eau de rose. D’ailleurs, le roman débute par une rose déposée sur le palier d’Alice, trentenaire rongée par la solitude.
Il y a du mystère également, car la dite Alice ignore qui lui envoie des fleurs et, lui offre de belles déclarations. Une situation romantique à souhait mais qui peut également paraitre… quelque peu inquiétante.
Tout prend donc la forme d’une comédie romantique pleine d’humour et… de doutes.
Entre les copines du travail, heureuses de voir Alice ainsi courtisée, et son directeur, pressé de la licencier, Alice passe par des émotions contrastées qui la rendent tour à tour heureuse, désespérée, charmée, affolée. Tant de bouleversements dans une vie monotone sont fantastiques et perturbants à la fois. Ne sont-elles pas nombreuses, les âmes seules qui rêveraient d’être emportées par un mystère aussi romantique ?
Jusqu’au jour où… ça dérape. Où le rêve devient cauchemar. Où, comme dans les cauchemars, le pire ne se révèle jamais sous la forme attendue.

Psychologie de la connerie en politique, Edition Sciences Humaines, 15 octobre.

Nous aimons la politique autant que nous détestons ceux qui l’incarnent. Ils ne nous semblent jamais à la hauteur de nos espérances et des circonstances. Humains, trop humains… ou trop peu, parfois. Mais à trop noircir le trait, c’est la démocratie que l’on rature. Et les torts sont partagés. Car après tout, quel est le pire : gouverner ou voter comme des cons ?
Ce livre collectif ne se veut ni un bêtisier ni une énième entreprise de dénigrement systématique de la politique, mais un ensemble de réflexions sur la responsabilité des gouvernants, des électeurs et des médias dans les crises de confiance à l’égard du pouvoir qui jalonnent notre histoire et culminent à notre époque.

Bonne nuit mon ange, Aimee Molloy, Edition Les Escales, 15 octobre.

Sam Statler et Annie Potter, fraîchement mariés, viennent de quitter New York pour s’installer la petite ville natale de Sam. Annie passe la plupart de ses journées seule et désoeuvrée tandis que Sam, thérapeute, reçoit ses patients -majoritairement féminins – dans son cabinet installé au rez-de chaussée de la maison.
Ce que Sam ne sait pas, c’est qu’un conduit d’aération dans le plafond permet d’entendre tout ce qui se dit dans la chambre au-dessus. La femme du pharmacien qui aimerait divorcer. La peintre renommée qui n’est pas satisfaite au lit… Comment résister et ne pas écouter ? Mais un jour, juste après l’arrivée d’une nouvelle et mystérieuse patiente, Sam disparaît et la vie d’Annie s’écroule. Parviendra-t-elle à le retrouver à temps ?

Un thriller psychologique étourdissant à la construction diabolique.

Les étoiles brillent plus fort en hiver, Sophie Jomain, Edition Charleston, 20 octobre.

ux Galeries Hartmann, les Féeries sont le plus gros événement de l’année. Alors quand sept jours avant leur lancement, le nouveau directeur exige que la décoration de Noël soit intégralement refaite, le sang d’Agathe ne fait qu’un tour : personne ne touchera à son travail, et surtout pas cet arriviste arrogant. Mais le grand magasin est désormais sous la responsabilité d’Alexandre Hartmann, et aussi talentueuse que soit Agathe Murano, c’est avec lui qu’elle devra traiter. Lui et personne d’autre. Ces deux-là auraient préféré ne jamais se rencontrer, mais puisqu’un père Noël et son chat magique viennent d’être embauchés pour exaucer les souhaits, pourquoi ne pas en profiter pour s’amuser ? Mais aux dépens de l’un comme de l’autre, bien sûr…

Impact, Olivier Norek, Edition Michel Lafon, 22 octobre.

Face au mal qui se propage
et qui a tué sa fille

Pour les millions de victimes passées
et les millions de victimes à venir

Virgil Solal entre en guerre,
seul, contre des géants

Les filles mortes ne sont pas aussi jolies, Elizabeth Little, Edition Sonatine, 22 octobre.

 Donnez-moi un film, et je trouverai la vérité. »

Au départ, elle n’a rien d’une enquêtrice. Timide, un brin asociale, elle s’efforce d’éviter les ennuis. Marissa Dahl est surtout une étonnante monteuse de films. Engagée sur un long métrage dont le tournage a lieu sur Kickout Island, elle fait la connaissance du metteur en scène Tony Rees, réputé pour son comportement tyrannique. Très vite, elle comprend que quelque chose ne tourne pas rond : une atmosphère de secrets et de paranoïa, des acteurs persécutés… Le film reconstitue une histoire vraie, celle du meurtre non élucidé, vingt ans plus tôt, de Caitlyn Kelly. Pourquoi un tel projet ? Marissa n’en sait pas assez. Elle veut en savoir plus, bientôt elle en saura trop. Alors, il sera trop tard pour revenir en arrière…

L’illusion, Maxime Chattam, Edition Albin Michel, 28 octobre.

Bienvenue à Val Quarios, petite station de ski familiale qui ferme ses portes l’été.
Ne reste alors qu’une douzaine de saisonniers au milieu de bâtiments déserts. Hugo vient à peine d’arriver, mais, déjà, quelque chose l’inquiète. Ce sentiment d’être épié, ces « visions » qui le hantent, cette disparition soudaine…
Quels secrets terrifiants se cachent derrière ces murs? Hugo va devoir affronter ses peurs et ses cauchemars jusqu’à douter de sa raison…
Bienvenue à Val Quarios, une « jolie petite station familiale » où la mort rôde avec la gourmandise d’une tempête d’été.

Une réflexion sur “Au joli mois d’octobre et à l’automne!!!

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